Un couscous pour dimanche
C'était juste hier 11 septembre. Levé tôt un dimanche dans le silence de la maison pour mijoter doucement une compote avec les pommes du verger et laisser l'odeur gagner pièce après pièce, monter à l'étage pendant que le nez dans les pages je buvais un café.
Bientôt rejoint en bas par la marmaille en pyjama traînant des restes de rêves en paillettes dans leur cheveux et humer la pomme cuite avec délectation. Les mains dans la farine, le four allumé, la tarte mise à cuire, la voiture chargée : direction Gnygnygny. 1h30 de route en musique et c'est chez les parents perdus quelque part dans un pli de l'anatomie. Les travaux :la future cuisine, les chiens ne font pas des chats. Le plus grand frère était là aussi avec femme et enfant, la petite Ennilvate, un an en juin dernier, bouillonnante et charmeuse que l'on n'avait vu que bébé.
Le couscous de papa, j'vous dis pas et tout le reste à l'avenant, dans cette grande cuisine sombre et chaleureuse. Tout juste le courage d'un petit tour au jardin secoués par les fraîches haleines d'automne, on rentre un peu gris, un peu ébouriffés, des plantes dans nos poches (échanges et trafic d'essences). Du thé et du goûter et c'est déjà fini, quelques bises à bientôt et merci d'exister.
Bientôt rejoint en bas par la marmaille en pyjama traînant des restes de rêves en paillettes dans leur cheveux et humer la pomme cuite avec délectation. Les mains dans la farine, le four allumé, la tarte mise à cuire, la voiture chargée : direction Gnygnygny. 1h30 de route en musique et c'est chez les parents perdus quelque part dans un pli de l'anatomie. Les travaux :la future cuisine, les chiens ne font pas des chats. Le plus grand frère était là aussi avec femme et enfant, la petite Ennilvate, un an en juin dernier, bouillonnante et charmeuse que l'on n'avait vu que bébé.
Le couscous de papa, j'vous dis pas et tout le reste à l'avenant, dans cette grande cuisine sombre et chaleureuse. Tout juste le courage d'un petit tour au jardin secoués par les fraîches haleines d'automne, on rentre un peu gris, un peu ébouriffés, des plantes dans nos poches (échanges et trafic d'essences). Du thé et du goûter et c'est déjà fini, quelques bises à bientôt et merci d'exister.
