Le-secret-des-Andrones.jpgPetit souvenir bien sympa de vacances en Provence, en passant à Manosque, ville littéraire pour moi, complètement liée au souvenir de la lecture du Hussard sur le toit de Giono et au grè du dédale de rues de laquelle je suis entré un jour de juillet 2013 dans la librairie "Au Poivre d'âne". C'est le libraire à qui je demandais de me conseiller un roman pour découvrir Pierre Magnan, autre figure littéraire locale, qui m'a tendu ce polard. C'est comme ça que j'ai fait la connaissance du commissaire Laviolette, plus tout jeune, retraité, vite essoufflé à la course mais encore affûté pour l'intuition juste - après quelques erreurs cependant -  suspense oblige. C'est comme ça que j'ai découvert le mystère de Rogeraine, de son fauteuil roulant, et de cette légendaire glycine. J'y ai aussi découvert la signification du mot andrône qui désigne les ruelles couvertes qu'on trouve souvent dans les vieilles villes de Provence. L'intrigue se situe à Sisteron où une série de crimes sont commis par un inconnu qui précipite les aides-soignantes de Rogeraine dans le vide. Laviolette, pourtant "hors service", sera, parce que témoin involontaire du premier crime et par réflexe professionnel, en quelque sorte poussé à mener l'enquête. Elle le mènera dans le passé peu glorieux de certains Sisteronnais pendant la seconde guerre mondiale.

Le secret des Andrônes, roman policier de Pierre Magnan, Gallimard, Folio Policier, DL 2010, 276p.

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